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3 clés pour passer de « start-up » à « entreprise »

14 mars 2013

Que faire une fois que votre start-up devient une « entreprise » ? C’est ce que vous explique Lauren Hockenson dans un article sur The Next Web.

Monter sa start-up est une expérience à la fois formidable et stressante. Mais pour définitivement passer de start-up à « entreprise », il est important de faire preuve de souplesse et d’adaptabilité. Lauren Hockenson nous livre les trois clés pour faire entrer sa start-up dans la cour des grands :

1. Trouver le bon rythme

Pour qu’une entreprise se stabilise, elle doit d’abord trouver le bon rythme.

Les experts appellent les moments stratégiques de transition pour les entreprises des « points d’inflexion ». Il est donc nécessaire de faire particulièrement attention à ces phases de transition. Il ne faut pas manquer le coche et rester attentif à tout ce qui se passe sur le marché dans ces moments là, sans traîner mais sans chercher à aller trop vite non plus. 

2. Les bonnes personnes, le bon travail, le bon moment

La seconde clé est de l’ordre des ressources humaines. Comme l’explique John Marshall, fondateur de l’entreprise AirWatch, il est important d’avoir les bons collaborateurs au bon moment et à la bonne place :

« Vous voulez la bonne personne au bon moment, mais vous voulez aussi qu’elle soit à la bonne place dans le bus. Vous devez lui trouver le rôle de l’opportunité qui vont avec ses compétences et son statut – et une idée claire de ce que vous voulez que la personne fasse. Enfin, vous devez avoir une organisation qui la soutienne. »

3. S’adapter à ses nouvelles finances

Si elles fonctionnent souvent par des levées de fonds pour grandir, les start-ups en passe de devenir des entreprises doivent créer un écosystème financier capable de les soutenir sur le long-terme.

C’est-à-dire un modèle qui couvre les besoins d’aujourd’hui mais qui laisse également une marge de manœuvre pour le futur comme le raconte John Marshall :

« La question du financement peut être stressante, mais vous réalisez vite si les gens apportent une valeur supplémentaire et quels sont les investissements qui ont du sens. »

Mais pour Marshall, tout se joue sur l’attention au détail :

« Tout revient à la même chose : avoir de bonnes fondations et garder son nez sur la meule. »

Et pour lire l’intégralité de l’article de Lauren Hockenson c’est par ici.

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