A Sotchi, les drones ont la cote !

20 février 2014

Avez-vous vu ces objets volants non identifiés dans les retransmissions sportives des Jeux Olympiques ? Pas de panique, il ne s’agit pas de robot-espions ni d’araignées géantes, mais de petits drones « s’improvisant » photographes. D’abord réservés au monde militaire, ces appareils investissent désormais tous les milieux, à commencer par celui du sport. Retour avec Quartz sur ces sentinelles, championnes des Jeux Sotchi.

Atteindre en temps réel des zones inaccessibles, être au plus proche des athlètes, diffuser en haute définition et en direct ou encore obtenir des modèles 3D, les drones pourraient bien révolutionner la diffusion des événements sportifs. Fonctionnant à la manière d’un scanner à l’échelle d’un paysage, ils peuvent, grâce à l’ajout de capteurs, définir leur trajectoire dans l’espace et capter des données. L’avantage ? Fournir des images fac-similées du réel.
 


Pour Remo Masina,
 pilote et caméraman ayant déjà couvert les sports d’hivers à l’aide de drones, le bénéfice vient aussi du fait qu’ils sont silencieux et moins chers que les prises de vues réalisées depuis un hélicoptère. 
 

Ces objets ont aussi le mérite de nous rappeler combien le métier de journaliste est amené à évoluer au travers de nouvelles méthodes ou formats. Ces reportages indiscrets facilités grâce aux drones dessinent un métier que la prospectiviste Anne-Caroline Paucot baptisait « dronalisme » en référence au « drone journaliste ». 

Pour en savoir plus sur les drones chasseurs d’images, c’est ici dans Quartz !

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