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L'art numérique a désormais un nez... qui nous alerte sur la pollution urbaine

26 juin 2014

Et si on se servait de la pollution pour faire des oeuvres d’art ?

C’est l’idée qu’a eu :vtol, ou Dmitry Morzov de son vrai nom, un ingénieur, musicien et artiste multimédia auteur d’un certain nombre de mécanismes aux sonorités étranges. The creators project revenait il y a quelques jours sur son dernier projet, Digioxyde.

L’artiste russe, qui a précédemment démontré que des codes-barre ou des tatouages pouvaient engendrer des oeuvres d’art, a cette fois décidé de donner une nouvelle source d’inspiration insolite à ses œuvres : la pollution atmosphérique urbaine.

Ce petit appareil portatif équipé d’un gros nez en plastique, connecté à un ordinateur par Bluetooth, est capable de capter le taux de concentration en poussière, gaz et particules nocives présents dans l’atmosphère. De ces données, la machine peut extraire des graphiques et des images abstraites, sortes de « captures d’instants pollués », directement imprimées par l’objet.

 

Un moyen créatif et d’autant plus visible d’alerter sur les problématiques environnementales… et en attendant mieux, de donner un peu de couleurs à nos villes polluées ?
 

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