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Le big data au secours des zones de pêche protégées

1 avril 2016

Avec Global Fishing Watch, l’association américaine de défense des océans Oceana utilise le big data pour repérer les bateaux situés dans les zones de pêches illégales. Ars Technica fait le point.

Lancé en 2014, Global Fishing Watch permet de croiser les données de localisation recueillies par les satellites qui suivent les bateaux de pêche via le réseau AIS (Automatic Identification System), initialement créé pour éviter les collisions entre les navires en mer.

Le projet a démarré avec 3,7 milliards de points de données, provenant de 111 374 bateaux et collectés sur deux ans, permettant d’identifier où et quand les pêches se produisaient. Et de repérer les navires allant se servir dans des zones protégées…

Ainsi, grâce à ces données, l’équipage d’un bateau a été interdit de navigation et condamné en 2015 pour pêche illégale par les îles Kiribati, après avoir été repéré en stationnement dans la zone protégée des îles Phoenix, comme le précise un rapport édité par le magazine Science.

L’intégralité de l’article est à lire ici.

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