Big data et Internet des objets : une étude pour le Parlement européen appelle à un renforcement de la protection de la vie privée share
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Big data et Internet des objets : une étude pour le Parlement européen appelle à un renforcement de la protection de la vie privée

25 septembre 2015

Face au développement du Big Data et de l’Internet des objets, une étude commandée par la Commission Libertés civiles, justice et affaires intérieures du Parlement européen livre ses recommandations.

Comment respecter la vie privée alors que de plus en plus de données sont récoltées et analysées ? Quid des objets connectés qui peupleront demain notre quotidien ? Alors que le règlement européen modifiant le cadre juridique relatif à la protection des données personnelles au sein de l’Union européenne (General Data Protection Regulation ou GDPR) devrait être adopté d’ici la fin de l’année, une étude commandée par la Commission Libertés civiles, justice et affaires intérieures (Libe) du Parlement européen livre ses recommandations :

  • La garantie des droits des citoyens numériques doit être au cœur de la chaîne de production de données

Il faut trouver un bon équilibre entre les questions de vie privée individuelle et le potentiel représenté par la réutilisation des données tout en étant en permanence guidé par la nécessité de garantir le respect des droits fondamentaux, définis par les sources primaires et dérivées du droit européen. A ce titre, le rôle des gestionnaires de données est central et doit aller plus loin qu’un simple Privacy by design.

  • Le GDPR doit garantir une protection complète et effective aux individus

L’adoption du GDPR doit offrir davantage de protection et de garanties que la directive de 1995. Les internautes doivent être en mesure de pouvoir exercer un contrôle complet sur leurs données personnelles tout au long du cycle de vie de ces données.

  • Il faut redéfinir la directive ePrivacy sous l’angle des nouveaux défis soulevés par le développement du Big Data et des objets connectés

Une protection effective des individus ne pourra être seulement garantie par l’adoption du GDPR mais passera également par une redéfinition en profondeur de la directive ePrivacy du 12 juillet 2002. La question des contentieux légaux pouvant survenir dans les environnements Cloud devra notamment être dépoussiérée.

Plus d’informations avec l’étude complète du Parlement.

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