À Londres, la gentrification se prédit grâce aux tweets share
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À Londres, la gentrification se prédit grâce aux tweets

Wired 20 avril 2016
En croisant les datas des réseaux sociaux, des prix de l’immobilier ou encore du taux de criminalité, une équipe de chercheurs affirme pouvoir prédire le phénomène de gentrification des quartiers londoniens.
La géolocalisation sur les médias sociaux révèle avec précision les prochains quartiers huppés.

Tower Hamlets, Greenwich, Hammersmith et Lambeth seront les prochains quartiers touchés par le phénomène de gentrification, ou réappropriation de l’espace urbain par les couches les plus aisées de la société.

Dans la capitale britannique, déjà au sommet des classements de villes les plus chères au monde, les chercheurs de l’université de Birmingham, de l’University College London, et de la Queen Mary University London ont collecté les données de 549 797 localisations des réseaux sociaux (notamment dans des cafés et restaurants), associées à près de 38 000 personnes. La raison : « Ceux qui ont cet usage des médias sociaux sont précisément les responsables de la gentrification », affirme à Wired Desislava Hristova, l’une des principaux auteurs de l’étude.

Couplées aux données des taux de criminalité, d’affluence des lieux touristiques ou encore de densité de population, les données des réseaux sociaux ont également permis de distinguer les quartiers touristiques de ceux que les Londoniens les plus riches réinvestissent peu à peu.

 

Plus d’informations avec Wired.

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