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« Girls in tech » : des start-ups, des filles, et de la techno

1 juin 2010

(photo : Céline Lazorthes et Roxanne Varza, par Baptiste Lignel, pour RSLN)

[Nous suivons Céline Lazorthes, fondatrice de Leetchi.com, depuis plusieurs mois maintenant. Son entreprise, que vous voyez régulièrement dans les médias si vous êtes un peu curieux, propose aux internautes d’organiser des cagnottes sur Internet.

Lundi soir, Céline participé à l’un des panels de la première soirée française de Girls in Tech, organisée dans les locaux de FaberNovel et soutenue par le programme Bizspark de Microsoft [éditeur de RSLN, NDLR]. Nous lui avons demandé de nous livrer son point de vue sur cet enjeu. AB]

Girls in Tech ? – « Se rencontrer, montrer qu’il n’y a pas forcément besoin d’être un « gros geek »,  selon l’expression consacrée, pour réussir dans la techno. En résumé, voilà la manière dont je présenterai Girls in Tech. Au départ, c’est un réseau américain, qui est né en février 2007dans la Silicon Valley [les infos corpo, c’est ]. Lorsque Roxanne Varza [notamment rédactrice de Techcrunch France] et Mounia Rkha m’ont sollicitée pour participer à la première de GIT Paris, je n’ai pas hésité : sur ces enjeux là, il y a encore du boulot … Résultat, hier, nous étions 80 (en plus l’événement etait complet et surbooké) … avec des hommes, également ! »

Mon équipe – « Nous sommes six à bosser à fond chez leetchi.com … et trois des quatre postes clefs, sont des femmes ! Et avec tous les profils possibles : « community manager » ou directrice technique ! Evidemment, lorsque j’ai recruté la directrice technique du site, je n’ai pas reçu énormément de candidatures féminines. Néanmoins, cela n’a rien d’un choix volontaire : feeling et compétences, c’étaient les maître-mots …. »

Allons au lycée ! –  « J’ai fait deux ans de prépa scientifique, on devait être trois filles sur 350 étudiants … Le constat, en fait, est assez terrible : en terminale et en première scientifique, il y a environ 50% de filles … et pourtant, ce taux chute terriblement ensuite !

Pour le prochain Girls in Tech, on devrait peut-être se donner rendez-vous dans un lycée, parce que, visiblement, c’est à ce niveau là qu’il faut faire de la pédagogie et la promotion des métiers liés aux nouvelles technos. Mon expérience, par exemple, c’est aussi de montrer que l’on peut bosser dans le web, ce que j’ai toujours voulu faire, sans nécessairement passer par une école d’ingénieurs : mais ça, c’est vrai pour les garçons, comme pour les filles … »

> Et pous aller plus loin :

L’informatique, pas sans les filles !, une tribune de Claudie Haigneré, sur RSLN.

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