Portfolio sonore : à la découverte de la Gaîté lyrique share
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Portfolio sonore : à la découverte de la Gaîté lyrique

3 mars 2011

Oubliés théâtre d’Offenbach, ballets russes de Diaghilev ou opérettes de Luis Mariano, place aux arts numériques !

La Gaîté lyrique, théâtre parisien inauguré une première fois en 1862, a entamé, ce 2 mars 2011 une nouvelle vie : elle s’est métamorphosée en écrin des arts numériques, comme nous l’expliquait son directeur, Jérôme Delormas.

Nous vous proposons une visite guidée au coeur des 9500 m² ouverts au public, organisés en sept étages, entièrement conçu pour les arts numériques, de la conception à l’exposition, en passant par l’interaction avec le public :

 >> On commence par l’extérieur, et la façade de la Gaîté lyrique :

Avec le vestibule, et le foyer historique, elle fait partie des espaces conservés du théâtre d’origine. Inscrits à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques, ils ont fait l’objet d’un travail de restauration de l’architecte du patrimoine Régis Grima, et conservent l’esprit 19ème du lieu.

 

>> La visite à proprement parler débute …  au sous-sol, à la découverte de la petite salle. Notre guide, c’est Croisine Martin-Roland, en charge des partenariats au sein de l’équipe de la Gaîté :

>> Au même niveau, on trouve l’auditorium. Cette pièce a une capacité d’accueil de 130 places, et peut servir à la fois de lieu de conférence et de salle de spectacle. Pour l’ouverture, elle se transformera ainsi en une scène de théâtre interactif.

>> Remontons à présent au niveau supérieur, afin de découvrir la mezzanine.

Surplombant un espace d’exposition, la mezzanine est un espace d’expression à la disposition des artistes :

>> A quelque pas se niche un petit espace : la chambre sonore, petit cocon acoustique qui peut accueillir une dizaine de personnes :

>> Une petite volée de marches nous mènent ensuite au centre de ressources et à l’espace jeux vidéo :

Ouvrages, catalogues d’art, périodiques internationaux, documents multimédia : le centre de ressources est à la disposition de tous les visiteurs. Il sera régulièrement enrichi, et « éditorialisé » selon la programmation de la Gaîté.

L’espace jeux vidéo dispose quant à lui de six postes adaptés à tous les types de jeux vidéo, en réseau et sur grand écran.

>> Empruntons maintenant l’ascenseur pour atteindre le niveau supérieur et découvrir le foyer historique. Autre vestige du théâtre d’origine, il fait office de salon de thé, et de grand bar de la Gaîté. Ses quatre lustres gigantesques diffusent en outre lumière, sons, et même vidéos :

 

>> Au même niveau, nous traversons des espaces d’exposition où se dressent notamment de drôles de boîtes géantes : ce sont les éclaireuses. Au total, il y en a 70 dans tout l’établissement. Certaines invitent le visiteur à une immersion totale dans un univers à travers sons et images, tandis que d’autres servent plus prosaïquement de bureaux, ou d’étagères.

>> Nous arrivons enfin devant la grande salle, cœur de la Gaîté avec sa capacité de 750 places debout, et 308 assises :

>> Nous achevons notre ascension vers le sommet du bâtiment. Les derniers étages ne sont pas accessibles au public, mais réservés aux artistes. On y trouve les espaces de créations : studios d’enregistrement, de tournage …

Et d’en haut, la vue est plutôt … appréciable !


 

> Tous les visuels utilisés dans ce billet, ainsi que les vidéos, sont issus de documents produits ou diffusés par la Gaîté lyrique. Ils sont l’oeuvre de Phillipe Ruault, Matt Pyke, Maxime Dufour et Vincent Fillon.

> Pour aller plus loin : 

– Notre entretien avec Jérôme Delormas, directeur général de la Gaîté lyrique

 

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