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Des données de meilleure qualité au service de l’intégration sociale

10 juillet 2015

Depuis une loi de 1968, le gouvernement américain est tenu d’organiser la mixité sociale à travers un dispositif qui se rapproche des logements sociaux que nous connaissons en France. Pour améliorer une politique qui n’a pas réussi à faire ses preuves, une nouvelle façon de récolter – et d’exploiter – les données a été mise en place. Explications avec The Atlantic.

L’organisme américain chargé de la mixité sociale, le Department of Housing and Urban Development (HUD), va mettre en place de nouveaux outils pour mener à bien sa mission. Concrètement, il va être capable de collecter des données délivrées par les villes et autres acteurs impliqués. Pour Julian Castro, Secrétaire au Logement et au développement urbain, il s’agit d’un tournant :

« Cette étape importante va donner aux dirigeants locaux les outils dont ils ont besoin pour fournir à tous les Américains l’accès à des logements abordables dans les communes les plus riches. »

Et parmi ces outils, une carte qui permet de visualiser et croiser différents types de données pour lutter contre la ségrégation sociale : origines ethniques, logements sociaux, foyers de pauvreté, etc.

Carte de Chicago représentant les populations caucasienne (bleu), afro-américaine (vert), hispanique (jaune). En rouge, les zones de pauvreté ayant une forte concentration ethnique.

La preuve que l’utilisation des données des villes peut aller au-delà de l’analyse du trafic routier.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur l’article de The Atlantic.

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