Des données pour mieux soigner

3 avril 2012
Des informations médicales sur un demi-million de britanniques volontaires, âgés de 40 à 69 ans, ont été mises à la disposition des chercheurs du monde entier pour les aider à trouver les causes et les traitements des maladies, indique le New Scientist.
Lancé le 30 mars, UK Biobank est ainsi devenu le plus gros projet de collecte de données au monde.
 
L’initiative n’est pas une première : la Chine dispose déjà d’une base de données similaire sur 500 000 Chinois. Mais ce qui fait la particularité du projet britannique, c’est le nombre important d’informations disponibles sur chaque participant : il y a plus de 1000 catégories de renseignements, allant de leur utilisation des téléphones portables à la fréquence de leurs fréquentations, en passant par le spectre habituel des mesures physiologiques  force de préhension, densité osseuse, pression artérielle, fonctions pulmonaires, profil de graisse corporelle… et même des scores sur des tests normalisés de capacités cognitives.
 
En comparant, dans l’immense base de données Biobank, les caractéristiques des personnes qui développent des maladies à celles qui restent saines, les chercheurs espèrent pouvoir isoler de nouvelles causes de maladies. En particulier, ce procédé devrait aider à distinguer les causes génétiques des causes environnementales.

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