Des filles qui codent : et si l’exception d’aujourd’hui devenait une norme demain ? share
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Des filles qui codent : et si l’exception d’aujourd’hui devenait une norme demain ?

12 mars 2015

Code, programmation, ingénierie, web design, architecture de l’information : compétences de demain et espaces d’opportunité réelles, les métiers de l’IT sont encore majoritairement masculins. Mais des initiatives comme Girls Who Code s’activent pour inverser la tendance. Sa fondatrice Reshma Saujani s’exprimait à l’occasion de la journée de la femme dans Wired.

En 2020, 1,4 millions d’emplois seront à pourvoir dans le secteur IT aux Etats-Unis. Mais le pays n’est en capacité d’en pourvoir que 30 % à l’heure actuelle. Cette « pénurie de talents » représente de nombreuses opportunités pour les femmes qui ressentiraient la fibre numérique. Car actuellement, elles manquent à l’appel : elles représentent aux Etats-Unis 25% des employées du secteur de l’ingénierie et de l’informatique, et moins de 20 % en France.

Pour valoriser et faire connaître ces métiers que les femmes ne s’autorisent pas, ou qui souffrent du stéréotype du geek qui serait forcément un garçon, Girls Who Code s’investit pour informer et former les jeunes filles de 13 à 17 ans. Objectif : les encourager à suivre des études et carrières dans la filière IT, et stimuler leur esprit d’entreprise.

Cette dynamique se retrouve en France, avec le programme Digigirlz, dont la journée-événement se tiendra à Paris le 17 mars prochain. Objectif : faciliter l’accès des jeunes femmes issues des quartiers populaires aux métiers du numérique. Pour ce faire, des collégiennes seront invitées à une journée de sensibilisation et de formation au siège de Microsoft France, avec, en fil conducteur, la découverte des différentes opportunités offertes par le secteur. Un moyen de diversifier les profils qui feront la richesse du numérique de demain ?

Pour lire l’article de Wired c’est ici

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