Diriger une start-up de la Silicon Valley sans avoir de smartphone, un paradoxe ? share
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Diriger une start-up de la Silicon Valley sans avoir de smartphone, un paradoxe ?

14 janvier 2016
Au sein de la communauté de techno-addicts qu’est la Silicon Valley, quelques irréductibles individus se refusent à avoir un smartphone. Steve Hilton, fondateur d’une start-up tech, est l’un d’eux. Il a fait part de son témoignage au Guardian.

Ancien conseiller de David Cameron, Steve Hilton fait aujourd’hui partie des heureux CEO de start-up tech de la Silicon Valley. Le tout sans smartphone, et ce depuis trois ans.

Un choix de vie d’apparence minime mais qui étonne outre-mesure ses proches :

« Quand les gens apprennent ce détail à propos de ma vie, ils s’avèrent aussi surpris que si je les avais laissés entendre que j’étais né avec un cerveau de poulet », relate-t-il avec ironie.

Si le manque de smartphone ne lui permet pas d’accéder ponctuellement à des services tels qu’Uber – qu’il peut néanmoins solliciter en empruntant simplement un autre téléphone -, Steve Hilton se dit surtout « plus relaxé, détendu et heureux ».

« J’ai ressenti ce sentiment incroyablement fort de parvenir à penser à des choses pendant la journée. De pouvoir organiser ces choses dans mon esprit. De les remarquer. »

En s’abstenant de prêcher la bonne parole et de juger les (nombreux) smartphones addict, il lance néanmoins un appel à une connexion maîtrisée.

Pour retrouver son témoignage, lire l’article du Guardian.

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