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Et d’une imprimante 3D jaillit la lumière

5 décembre 2014

Grâce à une encre constituée de semi-conducteurs, des chercheurs américains ont réussi à imprimer une LED (diode électroluminescente) sur une lentille de contact. Une performance innovante qui montre comment l’impression 3D s’adapte à son support et ouvre un champ d’applications biomédicales immense. Explications avec le MIT Technology Review.

Les imprimantes 3D produisent déjà des pièces en métal ou en polymère mais l’impression d’une LED sur une lentille de contact est une première mondiale. Cette innovation est due un groupe de chercheurs de l’université Américaine de Princeton, qui n’en est pas à son coup d’essai : en 2013, l’équipe avait déjà « imprimé » une oreille constituée de cellules vivantes, avec une matrice de soutien en hydrogel dans laquelle une bobine électrique en nanoparticules pouvait recevoir des signaux radio.

Cette fois-ci, la nouveauté réside dans l’encre d’impression qui est composée de nanoparticules semi-conductrices. Grâce à un processus d’impression spécifique qui évite les court-circuits, l’imprimante a permis la superposition des circuits électroniques nécessaires à la production de lumière par une LED.

« Avec les cartouches pleines de semi-conducteurs, il devrait être possible d’imprimer des circuits pour toutes sortes de tâches » explique le directeur du projet, Mickael McAlpine.

Cette nouvelle encre électronique ouvre un large éventail de possibilités, notamment dans l’impression sur les tissus biologiques et la fabrication de dispositifs biomédicaux personnalisés. Mickael McAlpine pense notamment à une interface entre un amputé du bras et sa prothèse

Plus d’informations dans l’article du MIT Technology Review.

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