Et si l’abonnement était l’avenir du crowdfunding ? share
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Et si l'abonnement était l'avenir du crowdfunding ?

15 octobre 2013

Passées les turpitudes de l’adolescence, le financement participatif entre en l’âge adulte et s’impose comme un outil de plus en plus mature, bientôt reconnu et encadré par la loi. Quels seront ses prochains développements ? C’est la question que se pose Pandodaily. Toujours à l’affût de nouvelles tendances, le magazine remarque qu’elles sont de plus en plus nombreuses, les plateformes proposant un système de dons récurrents par abonnement pour permettre à chacun de contribuer à concrétiser sur le long terme les projets des organisations qu’il soutient. 

Les fonctionnalités de Facebook nous habituent depuis déjà quelques temps à apporter à nos marques, associations et artistes préférés un soutien ultra-léger, de type « like » : je viens grossir la fan-base de l’organisation, à qui je donne le droit d’apparaître sur mon profil et parfois, par « contagion », dans les actualités de mes amis. 

Et si vous pouviez donner, mettons, 1 euro par mois à un certain nombre de ces organismes, lorsque leur cause vous touche et qu’elles comptent essentiellement sur des dons pour vivre ? En ne dépassant pas un certain budget, par exemple 5 euros mensuels à répartir entre 5 associations ? En comptant sur la viralité des réseaux sociaux, l’importance et la croissance de leur fan-base, ces associations, artistes ou autres startups pourraient s’assurer une source de revenus stable et grandissante, sans demander un grand engagement à chacun de leurs donateurs…

Ce scénario fictif n’est pas exactement celui que présente Pandodaily, qui décrit plus concrètement les initiatives des plateformes de crowdfunding Patreon et Subbable en ce sens. Mais il permet de prendre la mesure du potentiel de développement du financement participatif, si les plateformes de crowdfunding continuent de s’intégrer à nos réseaux et généralisent un principe de donation par abonnement. Alors que les dons en ligne progressent à vive allure et que les réseaux sociaux s’imposent comme un moyen pour les associations de récolter davantage de dons, la course est donc lancée, selon Pandodaily qui l’arbitre et la commente dans cet article (en anglais).

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