Le futur du quantified self : notre ADN

2 juillet 2015

Il sera bientôt possible d’interagir avec son ADN au moyen d’une simple interface de programmation (API). Explications avec Digital Trends.

Alors que des molécules pourraient bientôt stocker nos données, plusieurs grandes entreprises technologiques travaillent main dans la main avec des scientifiques afin de parvenir à exploiter tout le potentiel contenu dans notre code génétique. Ce qui fait dire à Prakash Menon, CEO de la start-up BaseHealth, que ces avancées de la recherche nous mèneront irrémédiablement vers le développement d’API en relation avec nos ADN.

Plus concrètement, des applications pour smartphones et montres connectées qui permettraient de connaître avec une plus grande précision nos besoins physiologiques. Mais aussi une façon de garantir par exemple des prescriptions médicales en adéquation parfaite avec le profil génétique du patient ou encore la possibilité de développer une base de donneurs d’organes précise et rapide à exploiter.

Les premiers pas vers une médecine totalement personnalisée et, potentiellement, plus qualitative :

« Un grand nombre d’applications et de plateformes médicales et de quantified self seront en mesure de lier ces connaissances génétiques à des variables environnementales, diététiques ou encore corrélées à l’activité physique, ce qui permettra aux individus en bonne comme en mauvaise santé d’atteindre une meilleure qualité de vie. » conclut Prakash Menon.

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