Il n’y a pas d’âge pour jouer, mais il y a un âge pour chaque jeu share
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Il n'y a pas d'âge pour jouer, mais il y a un âge pour chaque jeu

21 mars 2012

Claude Greff, Secrétaire d’Etat chargée de la famille, s’est associée cette semaine au Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs (SELL) pour lancer un spot télévisuel sur la signalétique européenne PEGI.

Largement inconnu des parents, le label PEGI qui figure sur les jaquettes des jeux vidéo les classifie en fonction de l’âge préconisé, et avertit des dangers que peut représenter chacun d’eux : violence, langage grossier, drogue, sexe, discrimination, jeu de hasard… Purement informatives, ses vignettes ne présentent aucun caractère de contrainte légale.

Le spot télévisuel montre un enfant expliquant à son père le contenu d’un jeu pour le convaincre de l’acheter. Ce dernier, débordé, est sauvé par les informations PEGI qui l’aident à déterminer que le jeu est suffisamment inoffensif pour être offert à son fils.
 

Cette opération de communication fait suite à la signature en décembre d’une charte d’engagement entre l’industrie du jeu vidéo, le secteur de la distribution et le collectif PédaGoJeux, qui vise à accompagner les familles dans leurs achats de jeux vidéo. L’initiative mérite d’être soulignée : en neuf ans d’une existence plutôt confidentielle, c’est la première fois que les pouvoirs publics font preuve de pédagogie sur la signalétique PEGI.

Pour Claude Greff, cela ne fait aucun doute : « c’est en faisant connaître PEGI qu’on pourra dédiaboliser le jeu vidéo ». Et le jeu vidéo en vaut la chandelle : avec 38,8 millions de titres vendus en France en 2009 et 28 millions de joueurs, c’est le marché le plus florissant de tout le secteur audiovisuel.

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