La « surface de la vie »

26 décembre 2012

A quoi ressemblerait la frontière entre la vie et la mort, si on pouvait la visualiser ? Difficile à savoir, puisqu’on ne peut connaître l’une sans quitter l’autre… on comprend alors pourquoi Aaron Sherwood, un artiste de New York, a choisi de la représenter par ces motifs de feu qui échappent toujours à notre prise, pour peu que l’on approche la main. 

Dans cette installation interactive, qu’Aaron Sherwood a développée en collaboration avec Mike Allison pour servir à Mizalu, l’une de ses performances de danse, un morceau d’élasthanne devient une membrane tactile avec laquelle le public peut interagir. La surface réagit à la pression de la main en générant des rayons lumineux et de la musique, qui évoluent en fonction de la profondeur mesurée par une caméra Kinect. 

« Mizalu parle de la mort et de l’expérience de la réalité, explique l’artiste sur son blog. Cette membrane représente donc un plan que vous pouvez rencontrer, sans jamais passer au travers : quelle que soit l’ardeur que vous mettez à essayer de comprendre ce qui est entre la vie et la mort, vous le ne saurez jamais parfaitement ».

Le résultat laisse songeur : 

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