Internet, un réseau sous-marin avant-tout

12 juillet 2012

Pour qu’Internet fonctionne, il faut le concours des serveurs de données, des fournisseurs d’accès et de protocoles standardisés, mais aussi, et peut-être d’abord, un réseau de câbles qui relie les continents les uns aux autres. Une toile qui se tisse d’abord au fond des océans.

C’est ce qu’a voulu représenter Nicolas Rapp, directeur de création au Fortune Magazine :

« Si Internet est mondial, c’est grâce à ces câbles de fibre optique qui passent sous l’océan. Pour faire traverser à l’information des distances énormes, des milliers de volts sont envoyés à travers les gaines cuivrés de ce réseau à des répéteurs, de la forme et du poids d’un thon rouge de 300 kg », détaille ce Français expatrié aux Etats-Unis.

Cliquer pour voir la cartographie complète

En jaune, les fameux fils optiques qui se déploient sur plus d’un million de kilomètres. En bleu, le taux d’accès à Internet par pays, alors qu’on compte aujourd’hui dans le monde plus de deux milliards d’internautes.

Cette représentation montre bien à quel point des nations comme le Japon ou le Canada sont particulièrement bien connectées alors que le continent africain souffre lui d’un manque d’un manque de points d’entrée flagrant qui, de fait, pénalise les habitants qui aspirent à se connecter depuis le réseau physique du Net.

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