De l'Imagine Cup à Spark, l'aventure de Greenez

9 octobre 2013

Nous vous racontions récemment la rentrée de la deuxième promotion de Spark. D’Imagine Cup, le championnat du monde de l’innovation numérique, à l’accélérateur de start-up, il n’y a eu qu’un pas pour Greenez. Pour ces quatre amis ingénieurs, l’aventure a commencé il y a environ un an. Après avoir participé au camp d’entrainement – dit bootcamp – d’Imagine Cup et avoir été finaliste dans la catégorie « citoyens du monde », Agnès, Maxime, Pierre-Julien et David ont décidé de poursuivre l’aventure et de monter leur start-up.

Imagine Cup, poser les bases de la start-up  

Greenez – anciennement Ecofast –, c’est une application mobile ludique qui vise à sensibiliser les citoyens et notamment les enfants au tri des déchets. 

Si aujourd’hui la start-up consolide son business model et termine le développement de l’application chez Spark, tout a commencé au sein d’Imagine Cup. 

Réunis pour participer à la compétition, l’équipe a d’abord imaginé deux applications distinctes : une à destination des enfants et l’autre pour les adultes. Pour Agnès, en charge du business model de la start-up, le bootcamp d’Imagine Cup a permis à Ecofast de se construire des bases solides pour la suite :

« Pour le bootcamp, on avait beaucoup travaillé pour pouvoir montrer quelque chose. Certaines des conférences auxquelles on avait assisté me servent encore. C’est d’ailleurs à cette occasion qu’un des coachs nous avait conseillé de nous focaliser sur les enfants, les éco-citoyens de demain, ce que l’on a fait par la suite à Spark. »

La participation à Imagine Cup s’est inscrite dans le cadre de leur scolarité, mais Agnès l’affirme, il s’agissait avant tout « d’un défi personnel » :

« Lors d’Imagine Cup nous étions très nombreux et tout allait très vite. Nous avons fini 2e à la finale. Après l’événement on s’est dit qu’il fallait qu’on sorte notre produit mais il restait des choses à faire. »

 

L’accélération chez Spark

C’est à Spark et sur les conseils des mentors que l’équipe décide de se focaliser sur l’une des deux applications seulement :

« Finalement on s’est recentré sur une application en ayant quelques fonctionnalités qui marchent vraiment pour pouvoir avoir un public. On pensait être sur la bonne voie et finalement c’est avec Spark qu’on s’est aperçu qu’il y avait beaucoup de choses à remanier. C’est aussi ici qu’on apprend à développer un modèle économique fiable. » 

 

Car chez Spark, le but n’est pas de gagner une compétition mais de monter une entreprise qui fonctionne. Le pitch de la start-up a par ailleurs bien évolué depuis le bootcamp un an plus tôt :

« Aujourd’hui on parle à des investisseurs, l’ambiance n’est plus la même qu’au bootcamp, on parle business. On est plus posés et réfléchis. »

Greenez dispose encore de deux mois dans l’accélérateur pour se consolider et lancer son produit. Rendez-vous bientôt pour la suite des aventures de la deuxième promotion de Spark !

Chaque semaine,
recevez les immanquables
par email