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Imagine Cup : et les heureux qualifiés français sont ...

Ils ont passé la journée à présenter leurs projets, puis le verdict est tombé, en début de soirée : la finale française de la compétition Imagine Cup s’est déroulée hier, dans les locaux de Microsoft [éditeur de RSLNmag.fr, NDLR], à Issy-les-Moulineaux, en présence, notamment, de Marc-Philippe Daubresse, ministre de la Jeunesse et des Solidarités actives.

Les étudiants qui représenteront la France dans la finale mondiale de ces championnats du monde du numérique ont notamment été sélectionnés. Voici le palmarès des projets distingués, et un zoom sur les deux projets qui représenteront la France.

> Dans la catégorie développement embarqué :

> Dans la catégorie conception logicielle :

  • Babie’s Angel, de Supinfo, à Bordeaux, est à la première place ;
  • Health Up, de l’Efrei, à Paris, arrive deuxième ;
  • Green Act, de l’Isen, à Toulon, se classe troisième.


Geras

Qui sont-ils ? Fabien Heracles, Olivier Conort et Matthieu Perraud sont étudiants à l’école centrale (ECE, Paris) et engagés dans la catégorie « développement embarqué ». En une phrase ? Équiper le domicile d’une personne âgée d’un système capable de détecter les problèmes pouvant de s’y produire.

Pourquoi ? La plupart des systèmes de prévention à la disposition des personnes âgées souhaitant rester à leur domicile le plus longtemps possible nécessitent une interaction de leur part. Le système mis au point par l’équipe Geras inverse cette relation.

Ça marche comment ? Différents capteurs, disposés dans la maison, sont capables de détecter une chute et de déclencher les secours nécessaires. Ils détectent par exemple une pression anormale sur un tapis.


Babies’ Angel


Qui sont-ils ?
Fabien Deknuydt, Arthur Tarlay et Julien Roché, engagés dans la catégorie « conception de logiciels », sont étudiants à Supinfo (Bordeaux).

En une phrase ? Protéger, jour et nuit, un bébé à la sortie de la maternité, en automatisant la surveillance et le suivi de l’enfant.

Pourquoi ? Dans le monde, un enfant sur vingt meurt dans sa première année, des décès principalement dus à un problème de suivi médical du nourrisson.

Ça marche comment ? Le coeur de l’application, c’est une caméra motorisée avec vision nocturne, capable de suivre l’enfant dans toute une pièce, de jour comme de nuit. À noter : techniquement, l’équipe a décidé de faire reposer tout le logiciel sur une architecture entièrement fondée sur le cloud computing.

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