Start-up : apprenez à pitcher… et à suivre votre instinct ! share
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Start-up : apprenez à pitcher… et à suivre votre instinct !

9 avril 2015

Parce qu’il y a de plus en plus de compétitions de pitchs de start-up – ces événements où plusieurs start-up présentent leur projet devant un parterre d’investisseurs – Roberto Bonanzinga, un investisseur qui a eu l’occasion d’assister à de nombreux pitchs, explique dans Venture Beat ce que devrait être ce moment entre un entrepreneur et celui qui peut le financer.

Pitcher, ça s’apprend, comme nous l’expliquait la start-up Yuflow Events après la réussite de sa levée de fonds. Et Roberto Bonanzinga nous explique ce qu’il faut apprendre pour qu’il soit réussi : être dans l’interaction et engager son public. L’investisseur potentiel devient acteur dans cette relation qui se crée. Il doit s’agir d’un échange, où les deux interlocuteurs apprennent à se connaitre, à se comprendre, que cela soit par leurs parcours respectifs mais aussi dans leurs motivations propres : à s’engager dans la création d’entreprise pour l’entrepreneur, ou à financer la start-up pour l’investisseur.

« Les entrepreneurs ne devraient pas hésiter à montrer leurs désaccords. Quand on pitche, il ne s’agit pas de dire quelque chose en faisant semblant d’être d’accord avec la personne en face de soi. Il s’agit d’échanger des points de vue ». Et Roberto Bonanzinga de conseiller aux start-up d’observer la réaction de l’investisseur quand il y a désaccord.

Apprendre à découvrir et connaitre son interlocuteur est d’autant plus important compte tenu du temps et de l’énergie demandés en cas d’association. Et d’avertir : « si l’alchimie entre l’entrepreneur et l’investisseur n’est pas bonne dès le premier pitch, fuyez. Suivez votre instinct ».

Pour retrouver l’intégralité des conseils délivrés par Roberto Bonanzinga, rendez-vous sur Venture Beat.

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