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La meilleure interface : l’absence d’interface

24 mars 2015

32 : c’était en 2013 le nombre moyen d’applications installées sur les smartphones des français. Mais combien simplifient vraiment leur quotidien ? C’est la question que pose le designer Golden Krishna dans le livre The Best Interface is No Interface dont il livre un chapitre à The Verge.

Tout nouveau besoin se voit aujourd’hui comblé par une application cherchant à « optimiser nos actions », nous faire « gagner en efficacité ». Fort de ce constat, le designer Golden Krishna se livre à une critique sans technophobie superflue d’un usage de plus en plus répandu.

Sous couvert d’une communication nous promettant rapidité et productivité, certaines applications rendraient en réalité nos actions plus complexes et chronophages qu’elles ne l’étaient auparavant. Démonstration :

« Avec mon app, je déverrouille les portes de la voiture, j’allume la climatisation, et bien plus ! ». Telle est la promesse de l’application mobile que se voit offrir tout acheteur d’une voiture de la marque en question.

13 étapes ont pourtant été nécessaires à Golden Krishna pour pénétrer dans l’habitacle de sa voiture : « Est-ce que cette application représente un progrès significatif pour l’objet « clef de voiture » ? La réponse est non » souligne le designer.
 
En se passant de l’écran et en utilisant une simple clef de voiture, l’interaction aurait été limitée à deux étapes simples et moins chronophages. Une façon de défendre un usage raisonné des applications qui vont à rebours du principe même de l’innovation : résoudre un problème au lieu d’en rajouter !
 
Pour plus d’informations sur cet ouvrage, c’est par .

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