Le cloud, ou l’adoption par les éditeurs B2B des modèles « grand public » share
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Le cloud, ou l’adoption par les éditeurs B2B des modèles « grand public »

28 octobre 2011

Ce que j’aime dans notre industrie c’est sa révolution permanente. Il y a 5 ans, ni iPhone, ni Facebook. Il y a 10 ans, Google apparaissait,et Napster transformait notre perception de la propriété de la création, de sa monétisation… En 2010, la guerre des trois, c’est Google vs Apple vs Facebook. Et Microsoft revient fort sur le nuage, plus comme le quatrième mousquetaire de cette révolution en marche que comme le grand méchant loup qu’il était pour nous tous.

Ces trois champions s’adressent aujourd’hui au grand public. Ceci n’aurait pas été possible, si nous n’avions pas découvert les usages de l’Internet, dans les années 1990, en entreprise : portables à plus de « 40KF », Lotus, Netscape, MS Exchange, messagerie, transferts de fichiers…

En 15 ans, la « formule 1 » de nos métiers est passée imperceptiblement mais sans retour possible du secteur professionnel au grand public. Le « cloud computing », c’est l’adoption par les éditeurs B2B des modèles « grand public », dans leur fonctionnalité mais aussi, qu’ils boivent le calice jusqu’à la lie, dans leur architecture ! Après LAMP, les DSI doivent s’adapter et intégrer ce concept ésotérique au nom poétique : le « nuage ».

L’impact ? Toute application doit désormais être conçue sur trois  piliers : expérience utilisateur,  « scalabilité » – qui suppose son ouverture et son intercompatibilité (API) , avec un développement itératif et des « metrics » adaptées.

Révolution dans les usages, l’architecture et l’exploitation des services, le cloud bouscule aussi nos méthodes de travail : agilité, SCRUM, extreme programming, … Agiles sur le nuage, nous travaillons déjà à notre prochain buzzword. Parions sur « social business intelligence » ou « entreprise real time planning » ?

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