Le SMS, ce survivant

20 février 2015

Entièrement intégré à nos échanges du quotidien, le SMS est devenu une antiquité à l’échelle de l’histoire du messaging. The Next Web s’interroge sur les secrets de sa longévité.

Le premier « Short Message Service », SMS ou encore texto pour les intimes, a été envoyé en 1992. Agé de 23 ans, on aurait pu croire à sa disparition avec la multiplication des applications de messaging comme iMessage, Libon, Whatsapp ou Facebook Messenger. Il n’en est rien.

Cette longévité s’explique notamment par les usages. Le SMS peut se vanter d’être lu par 90% des utilisateurs dans la minute qui suit sa notification sur le téléphone. Mieux encore, il ne nécessite aucune connexion à Internet et utilise moins de batterie qu’une application classique. 

Et puis, le SMS a su s’adapter aux autres technologies. Grâce à l’envoi d’un token, une suite alphanumérique, le texto permet de sécuriser les paiements en ligne. Autre exemple d’adaptation, les applications dites Application-to-Person (A2P) qui envoient des SMS via des applications commencent à se démocratiser grâce à de nouvelles plateformes de communication en Cloud qui réduisent les coûts de routage.

Le SMS est bien vivant et a encore de beaux jours devant lui notamment dans des pays où la couverture internet mobile est encore très faible.

Pour plus d’informations, l’article de The Next Web est ici.

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