Les « dev », ces geeks prisés par le marché du travail share
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Les « dev », ces geeks prisés par le marché du travail

24 novembre 2014

A mi-chemin entre créativité et rigueur absolue, les « dev » ou développeurs informatiques font figure de proie de choix pour les chasseurs de tête. Peu conformistes et avides de liberté, ils se distinguent par leur volatilité, face à laquelle les recruteurs doivent redoubler de stratagèmes. Portrait de ce métier qui monte avec les Echos

Les développeurs, dont la communauté grandissante reste encore très largement masculine et jeune, se chargent de bâtir des ouvrages numériques et se reconnaissent à leur capacité à tester, échouer, recommencer, jusqu’à trouver une solution traduisible en code. Avec une obsession : coder sans contrainte. Ils attisent aujourd’hui la convoitise de tous les secteurs, automobile, médias ou multinationales bancaires, et le savent bien.

Ces « atouts pour la France », dépeints par un rapport de mars 2014 remis par Tariq Krim, ont conscience de leur valeur et de la liberté que leur offrent leurs compétences, alors que le pays manque actuellement de 100 000 développeurs, selon les estimations. Une situation qui donne du fil à retordre aux recruteurs, qui s’efforcent de les attirer, de les séduire et de les retenir face à la multiplicité d’offres qu’ils peuvent recevoir et à l’appel de la Silicon Valley. A ce titre, Les Echos mentionnent Daniel Marhély, cofondateur du service de musique en ligne Deezer.

« Ceux qui ont la flamme et qui sont cinq fois plus efficaces que les autres, ils ne se trouvent pas sur LinkedIn. Il n’y a pas de règle : ils peuvent sortir des plus grandes écoles d’ingénieurs ou ne pas avoir le bac. On doit les trouver par bouche-à-oreille et ensuite parvenir à les convaincre »

La maîtrise du code confère aux développeurs un avantage indéniable : plus flexibles, ils sont à même de mener des projets aussi bien pour une société que pour leur propre compte, et n’hésitent pas à combiner les deux. Ils restent aujourd’hui la catégorie la moins touchée par le chômage, capables de sortir leur épingle du jeu par le développement d’applications mobiles dont ils connaissent les rouages. 

Une incitation à l’apprentissage du code dès le plus jeune âge ?

Plus d’informations avec l’article des Echos

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