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Les start-up françaises ont une carte à jouer en Chine

31 janvier 2014

La Chine s’impose aujourd’hui comme un marché idéal pour les start-up françaises, mais attention, il ne faut pas manquer le coche selon Nadia Chen, responsable du pôle numérique d’Ubifrance en Chine, interviewée par L’usine digitale.

Selon elle, les jeunes entreprises de l’Hexagone ont du succès auprès des sociétés chinoises. Elles rayonnent aujourd’hui par leur dynamisme et leur expertise dans de nombreux domaines : design, modélisation 3D, post-production… Autant de compétences aujourd’hui très prisées sur l’exigeant marché chinois qui veut réussir le pari de l’innovation.

Toutefois, Nadia Chen est catégorique : « la fenêtre de tir est limitée ». Il est donc nécessaire de sensibiliser les start-up françaises au potentiel chinois, notamment en matière d’investissement, tout en les aidant à s’adapter aux spécificités nationales, voire même locales :

« Les usages sont très différents, déclare-t-elle. La clef de la réussite est d’adapter au maximum son business model à la Chine. […]Chaque ville a sa spécificité. Les entreprises qui veulent vendre aux sociétés occidentales implantées sur le marché chinois visent plutôt Shanghai. Avec 700 000 entreprises étrangères en Chine, on peut très bien s’en sortir en ne visant que ce marché. »

Pour en savoir plus et lire l’intégralité de l’interview de Nadia Chen sur le site de L’usine digitale, c’est ici.

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