L’Estonie, modèle du « gouvernement de données » share
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L'Estonie, modèle du « gouvernement de données »

4 novembre 2013

L’Estonie s’est imposée sur la scène internationale comme une référence en matière de société connectée. Nous y avons par ailleurs déjà dédié un reportage pour découvrir les innovations administratives estoniennes issue de l’open data

Qu’apprendre des services en ligne offerts par le gouvernement estonien ? Comment connecter la société civile de manière efficace ? C’est ce que s’est demandé Pete Herlihy du Government Digital Service britannique.

Récemment, Pete Herlihy a décidé de se plonger au cœur du pays pour comprendre comment il s’est organisé autour de la collecte, du traitement et de la transparence des données, afin d’identifier les innovations les plus pertinentes et d’en tirer les meilleurs usages.

Premier élément remarquable : les habitants sont équipés d’une carte à puce qui tient tout à la fois de la carte d’identité traditionnelle, mais également de la carte vitale et même de carte de transport.

Et pour que le modèle fonctionne, le pays se fonde sur une base de données nationale concernant les habitants et fonctionnant sur un système de partage de données dédié : le X-Road map. Différentes données sont accumulées (nom, date de naissance, statut marital etc.) sur les citoyens mais aucune n’est stockée au même endroit pour des raisons de sécurité. 

Grâce à leur carte à puce, chaque habitant peut avoir accès aux données stockées à son sujet et les corriger en cas d’erreur. 

Si le système fonctionne sur une logique de transparence, chaque individu peut également voir qui a consulté ses données. Un système qui nécessite une confiance absolue des citoyens.

Pour en savoir plus et lire l’intégralité de l’article de Pete Herlihy c’est par ici. Et pour retrouver tout le reportage d’RSLN sur l’Estonie « connectée » c’est par là.

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