Le journalisme collaboratif, salut de la presse d’investigation ? share
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Le journalisme collaboratif, salut de la presse d’investigation ?

10 février 2015

Révéler au grand public des informations exclusives, fruits d’un long travail d’enquête : telle est la mission de l’ICIJ (International Consortium of Investigative Journalists), un organisme à but non lucratif basé à Washington. Une véritable « machine à scoops », à la rescousse des grands médias. Décryptage avec un court reportage du Monde.

Pour mener à bien ses enquêtes au long cours, l’ICIJ s’appuie sur un réseau de plus de 180 journalistes, issus de 65 pays différents, dont les conférences de rédaction s’organisent la plupart du temps en…vidéoconférences. Véritable institution du « Watchdog journalism » (journalisme d’investigation), cette grande rédaction virtuelle se charge d’élaborer des stratégies et tactiques afin de réaliser des enquêtes de parfois plusieurs mois… Un temps dont disposent de moins en moins les grands médias, dont le Guardian, le Washington Post ou le Süddeutsche Zeitung, avec lesquels l’ICIJ collabore.

Une collaboration particulièrement efficace et pertinente à l’occasion de la toute récente affaire HSBC, ou « SwissLeaks », dont l’enquête a été initiée début 2014 . Amenés à se pencher sur le sujet, 154 journalistes de l’ICIJ ont travaillé conjointement, échangeant uniquement par messages cryptés ou via un forum de discussion sécurisé afin de partager leurs informations. Une nouvelle preuve de l’apport de la technologie au journalisme d’investigation.


ICIJ : qui se cache derrière cette machine à… par lemondefr

Pour retrouver l’article du Monde, c’est par ici.

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