Los Angeles : cité des startupeuses

14 mai 2013

Les créatrices de start-up ont le vent en poupe dans la ville californienne. C’est ce que nous raconte Andréa Chang dans un article publié sur le site internet du Los Angeles Times.

Non loin de la Silicon Valley et bénéficiant d’un environnement technologique et culturel propice, Los Angeles se transforme peu à peu en berceau de startupeuses.

La ville compte depuis plusieurs années un nombre croissant de start-up fondées par des femmes, notamment dans le domaine du divertissement, de la publicité et des médias. Des applications qui ciblent majoritairement les consommatrices comme l’explique Sophia Amoruso, fondatrice de la très pospère start-up Nasty Gal, magasin de vêtements vintage sur internet :

« Personne ne sait mieux ce que veut une femme qu’une femme, et c’est ce qui m’a fait réussir. »

Et si le secteur du capital-risque est encore largement à dominante masculine, Dana Settle du cabinet Greycroft Partners, elle-même minoritaire dans sa branche, affirme constater des changements :

« Dans les deux ou trois dernières années, j’ai vu plus d’entreprises menées par des femmes et de co-créations d’entreprises homme/femme que dans l’intégralité de ma carrière. »

Une émulation technologique qui apparait alors même que Los Angeles se repositionne parmi les foyers de start-up. Un marché dynamique où les réseaux, plus souples que dans la Silicon Valley, offrent plus de possibilités aux femmes pour créer leur entreprise. Différents salons sont par ailleurs organisés pour rassembler la sphère de starteupeuses.

« Los Angeles ne donne pas le sentiment d’être dans un club de garçons » raconte ainsi Jaclyn Shanfeld, co-fondatrice de Shop Hers. « Tout le monde est dans la même position où nous construisons une communauté ensemble, et personne n’est trop avancé ou trop bien pour les autres. »

Vous pouvez retrouver tout l’article d’Andréa Chang dans le Los Angeles Times ici.

Chaque semaine,
recevez les immanquables
par email