Micro-informatique : alors que le silicium atteint ses limites, quels composants pour le remplacer ? share
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Micro-informatique : alors que le silicium atteint ses limites, quels composants pour le remplacer ?

28 août 2015

Si le semi-conducteur a grandement contribué aux progrès de l’électronique et de l’informatisation, le silicium atteint aujourd’hui des limites techniques. The Conversation propose plusieurs pistes pour le remplacer.

Depuis le premier transistor en silicium en 1947, les progrès en électronique ont été incroyablement accélérés : 50 ans après sa formulation, la loi de Moore reste vérifiée et le nombre de transistors sur une seule puce est passé de quelques milliers dans les tous premiers circuits intégrés à plus de 2 milliards. Aujourd’hui, les circuits intégrés en silicium se cachent dans la plupart des appareils électroniques que nous utilisons.

Abondant, facile à manipuler, doté de bonnes propriétés physiques et d’un isolant particulièrement efficace, le silicium présente néanmoins l’inconvénient majeur de mal résister aux températures élevées générées par les circuits intégrés modernes. De plus, la réduction de la taille des circuits – qui peuvent mesurer jusqu’à 7 nanomètres de large, l’équivalent d’un globule rouge –, devient critique. Les atomes de silicium mesurent 0,2 nm, mais à ce niveau, il  devient instable et plus difficile à contrôler.  

Alors, qu’utiliser à la place du silicium ? Trois composants principaux représentent une alternative : le germanium, premier matériau utilisé pour les semi-conducteurs et qui pourrait revenir sur le devant de la scène, les oxydes métalliques et les semi-conducteurs III-V. Des semi-conducteurs sur lesquels la mobilité des électrons est 50 fois supérieure à celle du silicium.

Plus d’informations avec l’article de The Conversation.

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