Paris et la Bretagne s’offrent leur web local share
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Paris et la Bretagne s'offrent leur web local

13 mai 2013

Le .fr ? C’est bien trop vaste ! Demain, le web sera local ou ne sera pas. Du moins on peut le croire, l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN) ayant délivré le 10 mai dernier l’autorisation à deux territoires français, Paris et la Bretagne, de disposer de leur propre extension sur le web. 

Les heureux détenteurs d’une adresse de type monsite.paris ou monsite.bhz (Breizh, ou la Bretagne en breton) pourront cibler très facilement les habitants de leur ville ou de leur région, les moteurs de recherche mettant désormais en avant les résultats locaux. Une aubaine pour les commerces, bars, restaurants, théâtres, taxis, hôtels, salon de coiffure et autres, mais aussi pour les administrations de la ville, offices de tourisme, musées ou encore les établissements culturels qui pourront désormais constituer de véritables communautés locales.

Jean-Louis Missika, l’adjoint au Maire de Paris chargé de l’innovation, l’explique sur Paris.fr :

« L’ouverture du .paris correspond à la création d’un nouveau territoire numérique, que les Parisiens, grands Parisiens et amoureux de Paris vont pouvoir s’approprier. Ce sera notamment l’occasion de travailler, grâce à des appels à projets, à l’émergence de nouveaux services numériques locaux. »

Quelles seront les prochaines collectivités à disposer de cette porte d’entrée sur le web ? Selon Le Monde, la Corse et l’Alsace avaient également fait la demande, dans une procédure ouverte en juin 2012 par laquelle de nombreuses extensions nouvelles seront mises en service. Leurs opérateurs ne seront d’ailleurs pas nécessairement des territoires : les marques disposeront également de leurs propres extensions.

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