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Portrait au vitriol des digital natives (BVA)

20 juillet 2010

Ils sont « souvent efficaces dans l’action. Moins dans la réflexion de longue portée.» Leurs codes sont « parfois très durs, comme dans les quartiers sensibles ». Ils ? Les digital natives, voyons. Ces « 18-25 ans […] nés une souris dans la main, [qui] abordent la vie comme un jeu ».

 

Dans son édition du 19 juillet, Le Figaro relaye le portrait plutôt sévère que l’institut BVA dresse de la « génération Y », et notamment de son rapport à l’entreprise [l’étude ne semble pas disponible sur le site internet de BVA]. On apprend ainsi que les 18-25 ans seraient, plus que d’autres salariés, « tentés de contourner les problèmes », en « évit[ant] l’affrontement et s’affranchiss[ant] des règles au besoin. » 

 

La journaliste du Figaro met toutefois sérieusement en question la dureté du portrait, et s’interroge sur … les rédacteurs de l’étude. « Le portrait sévère dressé par BVA révèle en réalité la perplexité des adultes devant ces nouveaux venus, note-t-elle. Les auteurs alertent sans cesse sur l’univers politiquement et moralement inédit que vont créer ces «mutants  »…»

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