Quand le jeu vidéo traite des pathologies psychologiques lourdes share
back to to

Quand le jeu vidéo traite des pathologies psychologiques lourdes

5 septembre 2013

Le jeu vidéo s’est imposé comme un médium au service de différentes causes :  le plaisir d’apprendre à l’école ou encore la sensibilisation aux enjeux de société par exemple.  Mais il peut également aider à traiter des pathologies lourdes tels que la schizophrénie ou encore l’autisme. C’est ce que nous explique Christophe Dutheil dans un article publié sur Inriality.fr.

S’il est souvent dénoncé pour ses effets addictifs, le jeu vidéo est également une excellente forme de médiation. Il permet ainsi de se représenter le monde « en faisant intervenir de nouveaux processus psychiques de symbolisation » et en projetant le corps de l’internaute sous différentes formes, notamment celle de l’avatar. 

Et d’un point de vue psychiatrique, cette médiation possède bien des avantages. Christophe Dutheil cite ici Anne Brun,  directrice du centre de recherche en psychopathologie et psychologie clinique (Université Lumière Lyon 2) qui explique l’intérêt de l’usage du jeu vidéo dans le traitement des patients : 

« Lorsqu’un bébé essaie d’attraper un objet, par exemple, la mère va souvent l’accompagner par des intonations heureuses, surjouer la scène et ainsi lui permettre d’accéder aux premières formes de symbolisation et d’accordage avec son environnement » et le processus est le même s’agissant du jeu vidéo : « ce que fait le joueur de façon réduite va se reproduire à l’écran plusieurs tons au-dessus » et où l’on « retrouve le mode de communication primitif entre le bébé et son environnement ». 

Pour en savoir plus et lire l’intégralité de l’article de Christophe Dutheil, c’est par ici

Chaque semaine,
recevez les immanquables
par email