Rançonnage et objets connectés : des risques bien réels share
back to to

Rançonnage et objets connectés : des risques bien réels

The Atlantic 8 janvier 2016
Si les objets connectés présentent d’indéniables atouts, ils pourraient constituer une cible supplémentaire dans une optique de rançonnage, une pratique en pleine expansion qui touche sévèrement entreprises et particuliers. Explications avec The Atlantic.

Smartphones, wearables, thermostats, fours et réfrigérateurs connectés… Autant d’objets du quotidien qui pourraient faire l’objet de cyberattaques et nous devenir inaccessibles sans compensation financière – ou rançon – pour les récupérer. Des rançons auxquelles il reste le plus souvent difficile d’échapper et dont le montant s’élève en moyenne à 460 euros.

Preuve du succès de cette pratique, le FBI déclare avoir reçu, entre avril 2014 et juin 2015, un millier de plaintes liées à un seul type de virus de rançonnage. « Jamais dans l’histoire de l’humanité les gens n’ont été soumis à travers le monde à de si massives tentatives d’extorsion », écrivent les auteurs d’un récent rapport Symantec consacré au rançonnage.

Et pour récupérer ses données – ou l’accès à son appareil – débourser la rançon demandée ne constitue pas forcément la meilleure solution. Pour protéger davantage les consommateurs, The Atlantic invite les fabricants à mettre l’accent sur la sécurité de leurs objets, les hackings de téléphone, de voiture ou encore de télévision pouvant rapidement devenir monnaie courante… Au point d’alarmer certains experts, selon qui les objets connectés peuvent désormais (potentiellement) tuer.

Plus d’informations avec l’article de The Atlantic.

Chaque semaine,
recevez les immanquables
par email