Robotisation du travail : nuisible ou bénéfique à l’emploi ? share
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Robotisation du travail : nuisible ou bénéfique à l’emploi ?

21 janvier 2015

En octobre dernier, le Boston Consulting Group prévoyait la disparition de 3 millions d’emplois en France d’ici 2025, en conséquence de la robotisation des entreprises. Au-delà de ces chiffres, c’est la nature même du travail qui doit être repensée en profondeur dans les prochaines décennies.  Les robots seront-ils voués à collaborer avec les travailleurs ou à les remplacer ? Wired mène l’enquête. 

La transformation du travail, déjà engagée, laisse augurer une nouvelle époque : celle d’une division du travail  entre hommes et machines, les tâches routinières, programmables et mécaniques incombant à ces dernières. Mais pour combien de temps ?

L’évolution du secteur de la robotique, l’intégration de processus toujours plus sophistiqués et le phénomène de « machine learning » pourraient, à terme, permettre aux robots d’empiéter sur ce qui paraît aujourd’hui appartenir à un « domaine réservé » à l’Homme : les tâches nécessitant réactivité, créativité et valeur ajoutée.

La rigidité des robots face à l’imprévu, nouvelle source de crises ?

A mesure que l’on s’emploie à rechercher la productivité, le rôle de l’homme pourrait se restreindre à la supervision et à la gestion des imprévus. Car si l’ordinateur permet l’optimisation massive de l’environnement, sa rigidité dans la réaction à l’erreur ou à l’imprévu est un facteur générateur de crises, au travail comme dans la société. Une inquiétude légitime lorsqu’il s’agit de la santé, où la question de l’automatisation des diagnostics se pose.

Ainsi, plutôt que de répartir le travail entre l’homme et la machine, ne faudrait-il pas au contraire penser l’évolution de l’intelligence artificielle en synergie avec les capacités humaines ? 

Plus d’informations avec l’article de Wired

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