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Royaume-Uni : « Il n’y a pas de ministère pour l’automatisation »

10 mars 2016

Le leader des députés du parti travailliste presse George Osborne d’examiner l’impact des nouvelles tehcnologies sur les forces de travail, alors que le chancelier doit prochainement inscrire des essais de camions autonomes au budget du gouvernement, raconte The Guardian

Si le département des transports britannique entend faire du Royaume-Uni un « leader » en matière de test de camions autonomes, le chef de file des députés travaillistes, Tom Watson, a alerté le gouvernement sur l’impact que pourrait avoir ce type de technologie sur les travailleurs anglais. 

Son idée ? Lancer une commission dédiée à l’examen des avantages et inconvénients du déploiement de l’automatisation, afin d’en retirer le maximum de bénéfices, qui doivent être partagés équitablement. Ces derniers pourraient être, selon lui, « aussi profonds que ceux retirés de la révolution industrielle ».

« La question à laquelle nous faisons face est comment faire du changement technologique notre allié et non notre ennemi ? Nous ne pouvons pas nous en remettre au destin. »

En effet, une récente enquête menée par la banque d’investissement Bank Of America Merrill Lynch pointe le fait que 35% des emplois britanniques sont menacés par l’automatisation – qui a déjà cours, par exemple en matière d’assemblage de véhicules – tout en exacerbant les inégalités.

« Il n’y a pas de ministère pour l’automatisation, pas de cabinet spécial pour fournir des solutions, pas de commission royale pour examiner l’impact économique des robots ou les dilemmes éthiques que cela pose », a ainsi déclaré Tom Watson. Qui suggère donc à George Osborne de prendre les choses en main. Affaire à suivre.

L’article est à lire dans son intégralité ici.

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