Se déconnecter, bon pour notre cerveau ?

2 janvier 2012

Plus d’Internet, comme ça, une demi-heure par jour : en seriez-vous capable ? Un journaliste du New-York Times se dit prêt à relever le défi.

Vous qui cherchez peut-être encore une bonne résolution à prendre pour 2012, Nick Bilton, journaliste américain, s’est fait lui la promesse, dans un billet publié le 1er janvier sur Bits, de « passer au moins 30 minutes par jour » sans Internet. Ni ordinateur, ni tablette. Pas même son téléphone.

Un énième vœu pieux, surtout pour ce geek en puissance ? Etant donné les bénéfices qu’il y aurait à tirer de cette (courte) coupure avec les outils numériques, il se pourrait qu’il tienne bon. D’après Jonah Lehrer, un neuro-scientifique que le journaliste a pris soin d’interroger :

« notre cerveau a souvent besoin de devenir inattentif afin de résoudre des problèmes complexes. » Le chercheur ajoute que « même si il ne se voit pas vivre sans ordinateur à portée de main, il est important de savoir le mettre de côté et de laisser les rêveries stimuler tout naturellement les fonctions cognitives dont le cerveau a besoin. »

Se déconnecter serait donc bon pour rester créatif, comme Jonah Lehrer l’explique dans son prochain livre, à paraître au printemps. Mais s’astreindre à de telles pauses reste une entreprise difficile. A peine sa décision prise, Nick Bilton s’est empressé de diffuser sa bonne résolution… à ses nombreux followers sur Twitter.

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